L’Argenterie au poinçon de Dax, par Xavier Petitcol

23.00

Sous l’Ancien Régime, Dax, comme toutes les villes du royaume, même d’importance modeste, abritait l’atelier d’un orfèvre. C’était indispensable pour fournir l’argenterie sur la table de la noblesse et de la bourgeoisie locale et les « vases sacrés » aux moindres paroisses du diocèse. Le statut de maître orfèvre était très codifié : un système de différents poinçons insculpés sur chaque pièce garantissait le titre de ce métal précieux. De nos jours, ces poinçons permettent d’identifier l’orfèvre et sa localisation. Les archives réglementaires de cette profession ont été détruites à la fin du XIXe siècle dans l’incendie de l’Hôtel de ville de Bayonne, siège de la corporation dont dépendaient les orfèvres de Dax. Aussi est-il opportun aujourd’hui de publier différents documents les concernant, retrouvés ici ou là, et de recenser les rares pièces d’argenterie connues insculpées de leur poinçon. Pendant deux siècles, du milieu du XVIIe au milieu du XIXe siècle, il a été identifié cinq générations d’orfèvres à Dax: trois au nom de Bécane, puis deux au nom de Mauméjean. Dès le début de la Révolution, les fontes systématiques pour récupérer le métal précieux ont été une des causes de l’extrême rareté, aujourd’hui, de l’argenterie au poinçon de Dax.

 

979-10-95093-24-4 – 23 € – 153 pages – 26 figures

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Description

Sous l’Ancien Régime, Dax, comme toutes les villes du royaume, même d’importance modeste, abritait l’atelier d’un orfèvre. C’était indispensable pour fournir l’argenterie sur la table de la noblesse et de la bourgeoisie locale et les « vases sacrés » aux moindres paroisses du diocèse. Le statut de maître orfèvre était très codifié : un système de différents poinçons insculpés sur chaque pièce garantissait le titre de ce métal précieux. De nos jours, ces poinçons permettent d’identifier l’orfèvre et sa localisation. Les archives réglementaires de cette profession ont été détruites à la fin du XIXe siècle dans l’incendie de l’Hôtel de ville de Bayonne, siège de la corporation dont dépendaient les orfèvres de Dax. Aussi est-il opportun aujourd’hui de publier différents documents les concernant, retrouvés ici ou là, et de recenser les rares pièces d’argenterie connues insculpées de leur poinçon. Pendant deux siècles, du milieu du XVIIe au milieu du XIXe siècle, il a été identifié cinq générations d’orfèvres à Dax: trois au nom de Bécane, puis deux au nom de Mauméjean. Dès le début de la Révolution, les fontes systématiques pour récupérer le métal précieux ont été une des causes de l’extrême rareté, aujourd’hui, de l’argenterie au poinçon de Dax.

 

979-10-95093-24-4 – 23 € – 153 pages – 26 figures

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Poids 0.500 kg